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Thermes, voirie, gare SNCF : ce qui va changer

  • Les thermes (fermés une année) bénéficieront de 1,37 million € de travaux.
  • Les thermes (fermés une année) bénéficieront de 1,37 million € de travaux.
  • Les thermes (fermés une année) bénéficieront de 1,37 million € de travaux.
A Lons-le-Saunier, le dernier conseil municipal a débattu des grandes orientations budgétaires pour 2019, mais aussi de questions d’actualité. Florilège des points abordés.

La voirie et les thermes en pole position

 

Au chapitre des investissements, l’établissement thermal se taillera la part du lion en 2019 : 1,37 million € sont prévus pour assurer la réfection de l’espace « cure » qui n’est plus aux normes et a souffert de la corrosion (eau salée). L'espace détente/spa restera quant à lui ouvert... La voirie constituera le 2e gros poste de dépenses avec 1,292 million €. Les impôts locaux devraient rester encore stables, une « performance » à mettre au crédit de Jacques Pélissard. Depuis le début de son mandat (en 1989 NDLR), il a rappelé qu’« on ne les a pas augmentés, on les a même diminués à quatre reprises », considérant que l’impôt consiste en effet à piocher dans le portefeuille des particuliers comme des entreprises.

 

 

Un espace vert mis en valeur

 

Le parc Antier (ex-pépinière) recèle en pleine ville un potentiel intéressant selon Jacques Pélissard, tant au niveau de la faune que de la flore. Seul hic : les grillages qui le protègent sont régulièrement découpés, il subit donc des intrusions dommageables. « Il faudrait un gardiennage » a suggéré le premier édile, d’où le projet de raser les bâtiments existants pour y construire un logement à cet effet, qui permettrait aussi de mener des actions pédagogiques en partenariat avec Jura Nature Environnement (JNE). Le conseil a voté 350.000 € pour la première tranche de ce projet favorable à la protection de l’environnement.

 

Le musée archéologique « rapatrié » à l’Hôtel Dieu

 

Face aux élus de la minorité, qui ont pointé la lenteur à laquelle ce projet évolue, Jacques Pélissard a retracé l’historique de ce dossier complexe : dès le départ, le musée était prévu à l’Hôtel-Dieu (dans la partie la plus ancienne de l’hôpital), « et comme il ne se libérait pas assez vite, nous sommes partis sur l’ancien hôtel de ville » qui était libre. Coup du sort, la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) met son veto…d’où le retour du projet à l’Hôtel dieu. Quand ça veut pas… Cependant un appel d’offres est dans les tuyaux au niveau des cabinets d’architecture.

 

L’inquiétude des donneurs de sang levée

 

Juraparc n’étant plus disponible, les donneurs de sang s’étaient « réfugiés » à la salle des Crochères à Montmorot. Mais impossible de réintégrer Juraparc les jeudis-vendredis, la salle étant déjà réservée. « Il y avait une vraie inquiétude à ce sujet » a confié, Christophe Bois, conseiller municipal. Jacques Pélissard a expliqué qu’une solution avait été trouvée les mardis-mercredis, jours où la salle sera davantage disponible.

 

Une nouvelle aire de jeux à la Marjorie

 

Cyrille Bréro, conseiller municipal, s’est fait le porte-parole des habitants de la Marjorie. Les trois aires de jeux existantes étant par manque d’entretien ou par des dégradations devenues selon lui « des pétaudières » inutilisables, il a plaidé pour « une aire de jeu centrale digne de ce nom ». Le conseil a donnée suite à « cette demande récurrente des habitants », pour un budget de 27.434 €.

 

Tanneurs : cardiaques s’abstenir

 

Si de l’aveu même des élus de la minorité –Anne Perrin en tête- la nouvelle résidence des Tanneurs semble une réussite, un « détail » semble gêner Philippe Vuillemin, conseiller municipal. Comme dans les portiques d’aéroports, les plaques à induction qui équipent les cuisines « peuvent éventuellement provoquer l’arrêt des appareillages de type pacemaker ». Selon lui, des cardiologues préconisent donc d’éviter la proximité avec ce genre de plaques. Jacques Pélissard a répondu qu’un supplément d’information serait pris auprès de spécialistes, de façon à essayer d’ajuster le tir si nécessaire.

 


La bataille du rail d’actualité

Le dernier TGV passant par Lons a circulé…avant un retour prévu dans 3 ans. C’est la promesse de la SNCF et de la région Bourgogne Franche-Comté, mais  la ville de Lons-le-Saunier a adopté lors du conseil municipal une motion pour exprimer son inquiétude et son attachement envers cette desserte. Thiery Gaffiot, élu de la minorité, a demandé que les trains de marchandises soient également inclus dans la motion, plutôt que de privilégier les camions qui roulent sur la RD 1083. Selon lui, « plus aucun train de marchandises ne passe par Lons ». Il a également plaidé pour  le maintien des emplois pour renseigner les voyageurs, car « les automates ne suffisent pas ». « Je connais des passagers de Chaux des Crotenay qui viennent se renseigner à Lons, car il n’y a plus rien dans  leur secteur ». Abandon de la ruralité, quand tu nous tiens…

Le pôle d’échanges multimodal (PEM) bénéficiera de 583.000 € pour transformer la gare SNCF en une plate-forme dédiée aux transports sous toutes leurs formes. Jacques  Pélissard a précisé que cette première tranche de travaux, consisterait à prolonger le passage souterrain qui passe sous les quais, de façon à relier le parking situé derrière la gare et l’avant de celle-ci.


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